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Si en une semaine se sont conjuguées toutes les saisons, nous sommes bien dans cette phase printanière où la mise en jachère hivernale laisse place à une nature qui bourgeonne et pépie. Le monde bouge, la nature change et nous sommes partie prenante de ce cycle de vie, quoi que l’on en pense. Tantôt bousculés, tantôt dynamisés, nous sommes emportés par ce mouvement permanent.
Humm, la rose et sa magie ! Rien que le fait de penser à cette fleur ou de la citer fait jaillir tout un florilège évocatoire qui s’enroule communément autour du mot-concept plus ou moins cliché : l’amour. Tel une boule à facettes reflétant mille lumières, l’amour ponctue notre vie d’une nuée d’émotions et de sensations qui vont peu ou prou déterminer notre rapport à l’autre.
Res-pi-rer = absorber de l’air, le laisser pénétrer par nos voies respiratoires puis l’exhaler. De cet état physiologique, nous y accordons peu de conscience. Mais lorsque le nez est encombré ou que l’odorat vient à manquer, il n’hésite pas à manifester son importance dans notre équilibre : perte de repères, impact sur nos humeurs, troubles de l’hygiène, etc.
Un titre « clin d’oeil » en cette période de Noël Alsacien où les senteurs du Christkindelsmärik viennent me chatouiller les narines : odeurs de vin chaud, de pain d’épices et autres délicatesses gustatives qui préfigurent bombance dans les foyers.